| Du 23 avril au 15 mai 2010 Plaçant le spectateur du point de vue de Judas, Jesus Christ Superstar d’Andrew Lloyd Webber raconte les sept derniers jours de la vie de Jésus, de son arrivée à Jérusalem jusqu’à sa crucifixion.
L’originalité du scénario réside dans le point de vue narratif. La parole donnée à Judas, le traître éternel, permet à ce dernier de justifier ses actes et ses doutes. Judas Iscariote apparaît comme un homme agissant presque malgré lui, et terriblement incompris. Le récit entier est fondé sur la relation entre Jésus et Judas. Ce spectacle réunit une quarantaine de comédiens, chanteurs, danseurs et musiciens. C’est le spectacle de plus grande envergure que la compagnie a joué jusqu’à présent. - Théâtre Barnabé, Servion, 500 places
- 10 représentations
- 4500 spectateurs
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Direction artistique: Ursula Perakis Roehrich Mise en scène: John Durand Direction vocale: Céline Rey Direction musicale: Jean-Luc Dutoit Chorégraphies: Ursula Perakis Roehrich, Cléa Pierri Distribution: Jésus: Fabrice Pasche Judas: Noam Perakis Ponce Pilate: Didier Coenegracht Marie-Madeleine: Nancy Juvet, Céline Rey Caiaphas: Pascal Crisinel Annas: Daniel Gardini Simon: Francis Rossier Pierre: Joël Ingargiola Historique de la pièce : le premier « méga succès » d’ Andrew Lloyd Webber Andrew Lloyd Webber est souvent désigné comme le compositeur de musique le plus populaire du siècle. Sa carrière est en effet une succession de coups d'éclats et sa notoriété a dépassé les frontières traditionnelles du théâtre musical pour toucher le grand public. Peu de compositeurs peuvent drainer des foules aussi importantes sur leur seul nom. Ses pièces les plus célèbres ne sont autres que Cats, Le Fantôme de l’Opéra ou encore Evita. En 1971 il compose Jesus Christ Superstar, son premier « méga succès ». La création de Jesus Christ Superstar appartient à un mouvement d’inspiration biblique des années 70 dont les comédies musicales ne sont pas en reste. Parmi les plus célèbres, on peut citer Godspell de Stephen Shwartz ou Joseph And The Amazing Technicolor Dreamcoat du même Andrew Lloyd Webber.
Avant de le créer sur scène, les producteurs préférèrent sortir un concept album. C’est pourquoi en 1970, on a pu trouver Jesus Christ Superstar dans les bacs. Les deux rôles principaux étaient conf iés à deux stars de la scène rock du moment : Ian Gillan (chanteur du groupe Deep Purple) dans le rôle de Jésus, Murray Head (entendu dans Chess et connu grâce à l’extrait «One Night in Bangkok») dans celui de Judas. Sur scène, le 12 octobre 1971, Ben Vereen (Judas) et Jef f Ferholt (Jésus) leur succèdent. Malgré les mouvements d’opposit ion de certains fanatiques religieux, la production reste à l’af f iche durant 711 représentations. Jesus Christ Superstar détint le record de longévité du West End londonien, jusqu’à l’arrivée de Cats.
Un premier film est tourné en 1973, avec Ted Neeley et Carl Anderson. En 2000, une nouvelle vidéo voit le jour, avec, dans les deux rôles principaux le français Jérôme Pradon (Judas) et Glenn Carter (Jésus), dans une mise en scène de Gale Edw ards et Nick Morris.
Des prouesses vocales et un orchestre live Chantée de A à Z, cette pièce demande une endurance vocale hors du commun et une palette de voix variée. Passant d’un style rock à un style lyrique, le rock opéra sollicite également des chanteurs de formation classique qui intégreront CoJC pour ce projet, et élargiront la polyvalence de notre compagnie. Un choeur et un orchestre live composé d’un groupe rock, d’instruments à cordes et de percussions accompagneront les comédiens. Les musiciens feront partie intégrante du show puisque certains d’entre eux incarneront des apôtres.
Photographe: Ricchy - Alfredo Croci - André Bernet - Tous droits réservés COTESCENE
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